Jusqu ‘ au début des années
60, les zones humides du bas Delta du fleuve Sénégal étaient
reconnues parmi les plus étendues et les plus
riches de l’Afrique de l’Ouest. Elles
constituaient un lieu d’alternance entre l’eau
douce fournie par le fleuve et ses crues saisonnières,
et l’eau de mer remontant en aval par l’estuaire
Une zone riche, à la
biodiversité importante.
De cette interface est née
une riche diversité botanique abritant de
nombreuses espèces animale et notamment des
centaines d'espèces d'oiseaux d'eau, migrateurs
ou sédentaires. La région servait également
de frayère pour les poissons qui quittaient
le fleuve pour se reproduire dans les plaines inondées.
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